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mercredi 9 mai 2012
Par Bernard le mercredi 9 mai 2012, 23:43 - infos saison 2011/2012
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Par Bernard le mercredi 9 mai 2012, 23:21 - stages: 2011/2012
jeudi 26 avril 2012
Par Bernard le jeudi 26 avril 2012, 22:50 - stages: 2011/2012
Par Bernard le jeudi 26 avril 2012, 22:34 - stages: 2011/2012
mercredi 25 avril 2012
Par Bernard le mercredi 25 avril 2012, 21:41 - stages: 2011/2012
stage enfant
le 29 avril 2012
avec jean pierre Pigeau 6 dan
mardi 27 mars 2012
Par Bernard le mardi 27 mars 2012, 20:49 - stages: 2011/2012
mercredi 21 mars 2012
Par Bernard le mercredi 21 mars 2012, 10:06 - stages: 2011/2012
mardi 13 mars 2012
Par Bernard le mardi 13 mars 2012, 12:03 - infos saison 2011/2012
lundi 27 février 2012
Par Bernard le lundi 27 février 2012, 19:33 - stages: 2011/2012
jeudi 23 février 2012
Par Bernard le jeudi 23 février 2012, 23:02 - stages: 2011/2012

Par Bernard le jeudi 23 février 2012, 22:59 - stages: 2011/2012
mercredi 8 février 2012
Par Bernard le mercredi 8 février 2012, 17:28 - stages: 2011/2012
vendredi 3 février 2012
Par Bernard le vendredi 3 février 2012, 19:08 - stages: 2011/2012
Par Bernard le vendredi 3 février 2012, 19:01 - stages: 2011/2012
dimanche 29 janvier 2012
Par Bernard le dimanche 29 janvier 2012, 16:46 - infos saison 2011/2012



Hommage à Guy
Ainsi disparaissent les samuraï, sans parfois crier gare, à la stupéfaction de tous.
Je me souviens encore, mon cher Guy, de la première fois que tu es monté sur les tatamis du club que j’animais à l’époque à Lochrist, il y a de cela presque 30 ans. L’énergie que tu dégageais, plutôt rude, m’a impressionné. Qu’allais-je faire de toi, de ce garçon si entier, si fonceur, fait d’un acier si brut ? Comment allais-je bien t’amener à canaliser ta fougue, à arrondir les angles saillants de ta volonté jamais démentie d’en découdre à tout prix ? Bien évidemment, le guerrier que tu étais s’est assagi au fil des années - quoique bouillonnant toujours à l’intérieur - à mesure que tu perçais les arcanes secrets de notre art martial, l’Aïkido, à mesure que tu en découvrais toutes les subtilités. Un lent polissage de soi-même (remma), pour toi comme pour chacun d’entre nous. Et c’était un régal de te voir t’émerveiller toi-même de tes progrès, de tes propres découvertes. Ce furent pour toi de grands moments. Je me souviens par exemple de ta préparation au grade de 3è dan, il y a longtemps de cela, quand tu m’as dit : « Ca y est, je vois la porte s’ouvrir. » J’ai su alors avec bonheur que tu étais prêt, que ton passage de grade allait être couronné de succès.
Ta passion pour les armes, le bokken surtout, était connue de tous. C’est elle qui t’a conduit tout naturellement vers le Iaïdo - art martial majeur lui aussi - dont tu es devenu un pratiquant émérite et, qui plus est, reconnu au-delà de nos « frontières » bretonnes. C’est ainsi que le club Gojo Iaïdo est né.
Mon cher Guy, tu as été un bon compagnon d’armes pendant toutes ces années, à Lochrist d’abord, à Hennebont ensuite. Lorsqu’avec Jean, ton frère de cœur, tu as désiré monter la section d’Aïkido de Kervignac afin de gagner en autonomie, j’ai applaudi au projet, tout en m’inquiétant - un peu comme un père - des difficultés d’une telle aventure. Mais tes épaules étaient solides - pas seulement en Aïkido d’ailleurs - et le projet a tenu. Il tient encore.
Je me souviens à ce propos que tu avais tenu à me rassurer sur un point essentiel aux yeux de tout enseignant d’arts martiaux : je resterais pour toujours ton professeur, quoi qu’il advienne, même si tu partais à l’aventure, même si nous allions nous voir moins souvent. Merci à toi Guy pour cette belle confiance, dont tu m’as honoré.
Je me souviens aussi des bons moments que nous avons passés ensemble, notamment de ces soirées de Chevaliers qui nous voyaient nous réunir après certains cours autour d’un bon repas préparé par nos soins, chacun à notre tour, entre garçons. La convivialité qui y régnait égayait notre quotidien et tu en fus bien entendu l’initiateur. Nos fêtes de club étaient à la même image - quoi d’étonnant - toutes plus mémorables les unes que les autres, celle de l’Ile-aux-Moines en particulier.
Je me souviens encore de ces incroyables jumelages avec les clubs de Lesneven puis de Rosporden, nos frères du Finistère. Tu en as été l’ardent organisateur, ce qui ne pourra étonner personne. Les idées d’animation fusaient, toutes plus loufoques les unes que les autres, avec pour seul objectif de rire et de faire rire. Et les sketches s’enchaînaient à rire-que-veux-tu, tant la barre avait été placée haut. Nous avons passé, grâce à toi, le grand ordonnateur de ces festivités, des moments inoubliables à épuiser nos zygomatiques et à solliciter outre mesure notre sangle abdominale. Bel entraînement au demeurant. Cela valait bien le résultat obtenu seulement après des centaines d’ukemi !
Tu étais un bon vivant, d’un naturel très partageur, et je me souviens aussi que tu adorais cuisiner pour les autres, sans parfois manger toi-même des plats que tu préparais car, pour des raisons personnelles, tu préférais ne pas consommer tel ou tel produit. Mais chacun en profitait et cela suffisait à te rendre heureux. Il n’y a aucune contradiction à être samuraï et généreux, que je sache.
Les souvenirs de tous ces grands et petits moments vécus ensemble remontent peu à peu à ma mémoire… Je les garde bien au chaud.
Je retiendrai pour conclure cette parole à ton sujet d’un ami de longue date, à l’annonce de ta disparition, un propos aussi juste que concis : « C’était un vrai budoka ! » Et cette parole, (merci Fanch) je la fais mienne.
A présent, tu me manques, tu nous manques. Sois-en assuré, mon cher Guy, nous ne t’oublierons pas. Tu restes bien présent dans nos cœurs, et pour longtemps.
Pierre Magadur

vendredi 6 janvier 2012
Par Bernard le vendredi 6 janvier 2012, 10:46 - stages: 2011/2012
Par Bernard le vendredi 6 janvier 2012, 09:33 - le mot de Maître Tamura et la présentation du livre de O Sensei
Bonjour
jeudi 15 décembre 2011
Par Bernard le jeudi 15 décembre 2011, 00:28 - infos saison 2011/2012

mardi 13 décembre 2011
Par Bernard le mardi 13 décembre 2011, 00:18 - infos saison 2011/2012
Il se porte côté gauche, glissé à la ceinture (obi), tranchant vers le haut. Il est souvent accompagné d’un autre sabre d’une taille plus courte (60 cm maximum) nommé Wakizashi (). L’ensemble wakizashi et katana forme un tout nommé « daishō » (. Seuls les samouraïs avaient le privilège du port des 2 sabres (daishō).
Le sabre japonais à
travers l’histoire
Les premières armes proches du sabre ou de l’épée sont apparues sur l’archipel avec les premières techniques de forge en provenance de chine entre 300 av. J.-C. et 250 ap. J.-C.
Les lames alors forgées étaient de piètre qualité. Les forgerons ne maîtrisaient pas la trempe, le pliage et la sélection du minerai. Les épées étaient souvent droites, d’estoc et à double tranchant. L’ensemble de ces armes sont indifféremment regroupées sous le terme de « jôkotô ». A partir de l’ère Heian (794 -1185) jusqu’à l’ère de Muromachi (1336 et 1573) c’est la naissance du sabre japonais. Les lames fabriquées durant cette période portent le nom de koto (古刀). C’est durant cette période que, poussé par les guerres, le sabre va se courber, des écoles de forge vont s’organiser. A partir de 1185 jusqu’en 1392 les lames vont avoir tendance à s’allonger (jusqu’à 150 cm) et à perdre le côté esthétique qu’elles pouvaient avoir lors de la période antérieure. Entre 1336 et 1573 (ère Muromachi) la taille des sabres reprend ses dimensions traditionnelles (environ 70 cm). Durant cette période les sabres produits en masse sont souvent de moins bonne facture.
Durant l’ère Azuchi Momoyama (1573 à 1603) les lames continuent d’être produites en grande quantité. L’intensification des échanges commerciaux et la mise en place de routes commerciales permettent de satisfaire l’insatiable demande de sabre. En revanche, en dépit de la diffusion des savoirs des techniques de forge (donc une dilution des techniques jusque ici maitrisées par certaines écoles) et un meilleur approvisionnement en minerai de fer, la qualité des lames n’est pas satisfaisante. Le fer utilisé n’est pas de bonne qualité et la forge moins soignée. L’esthétique des sabres arriva en même temps que la paix au début de l’ère Edo. Les sabres fabriqués entre 1573 et environ 1800 sont nommés « shintô » (新刀) (nouveaux sabres). A partir de 1800 jusqu’à la seconde guerre mondiale, l’ensemble des sabres créés portent le nom de shin-shintô(新々刀). L’interdiction du port du sabre au début de l’ère Meiji, la paix, l’avènement d’une classe bourgeoise sont autant d’éléments qui vont faire du sabre un objet d’ornement plus qu’une arme de guerre. L’accent est donc mis sur le raffinement de celui-ci.
Pendant la seconde guerre mondiale, un grand nombre de sabres sont fabriqués. Il ne respecte guére les traditions de forge et sont produits industriellement. Ces sabres sont désignés par le terme de showatô.
Il existe encore aujourd’hui des forgerons produisant des katana d’une grande valeur esthétique. Ces sabres sont nommés « gendaitô » (現代刀).
Les différentes parties du katana.
La
poignée.
La poignée (tsuka) est constituée en bois de magnolia recouverte d’une peau de requin ou de raie (same).
Elle est souvent agrémentée de « menuki » (petits ornements de métal aidant aussi à la prise) entrelacés dans des cordelettes de soie ou de coton (tsuka ito / tsuka maki). Le pommeau (kashira), en métal, est souvent rehaussé de décoration.
Le « menuki » est à ne pas confondre avec le « mekugi », une petite pièce de bambou qui traverse de part en part la tsuka et la soie de la lame (nakago) afin de les maintenir l’une à l’autre. Une boucle de cuivre (fuchi) maintient le tout. La soie d’un sabre est la partie pénétrant à l’intérieur de la poignée. L’orifice par lequel passe le « mekugi » se nomme « mekugiana ».
Certaines poignées sont perforées de 2 trous (ude-nûki-ana) permettant de faire passer une lanière (ude-nuki) sécurisant la prise en main du sabre.
La poignée est séparée de la lame par la garde (tsuba). Le « seppa » situé entre la garde et la lame solidarise la lame et la garde et sert aussi à guider la lame lors de son introduction dans la poignée.
Non loin de la garde se trouve un autre élément nommé « habaki ». Cette pièce est une sorte de sécurité évitant que, lorsque le sabre se trouve dans son fourreau (saya), celui-ci ne tombe.
La Lame.
Le tranchant de la lame se nomme « hassaki ». La partie plus épaisse de la lame est désignée sous le terme de « yokote ».
Le dos de la lame comporte 2 parties : la soie (hitoe) et la lame proprement dite (mune). Une petite encoche (mune machi) située sur le dos de la lame permet de différencier la soie et la lame. La soie de la lame peut-être éventuellement signée (mei) par son facteur.
A angle droit ou arrondies, les arêtes de la lame portent le nom de « shinogiji ». Elles se rejoignent au niveau de la pointe (kissaki) dont l’extrémité est nommée « mitsukado ». Le triangle que forme la pointe et dont le « mitsukado » est le sommet se nomme « mono-uchi ».
Au niveau des flancs la partie trempée (bôshi) forme une ligne nommée ligne de trempe (hamon), la gorge (bohi) est présente pour alléger la lame.
Le fourreau.
Le fourreau (saya) est fabriqué en bois de magnolia. Il est souvent recouvert de laque et richement orné. L’extrémité du fourreau est protégée d’un capuchon de métal (kojiri). De multiples anneaux se trouvent fixés sur le fourreau. L’un de ces anneaux sert à renforcer l’entrée du fourreau (Kuchi-gane), un second empêche le fourreau, glissé dans la ceinture, de tomber au sol (origane), un autre enfin (kuri-gata) permet de faire passer un cordon (sageo) servant à sécuriser l’ensemble.
Les différentes tailles de sabres.
La longueur des katana n’est pas réglementée. En revanche il est de tradition de regrouper sous ce terme l’ensemble des lames d’une longueur variant de 70 et 76 cm.
|
Longueur de la lame |
Nom du sabre |
|
De 8 à 15 cm |
Kwaiken |
|
De 23 à 30 cm |
Yoroi toshi |
|
De 28 à 41 cm |
Tantô |
|
De 55 à 58 cm |
Wakizashi |
|
De 60 à 66 cm |
Chisakatana |
|
De 70 à 76 cm |
Katana |
|
De 80 to 90 cm |
Nodachi |
|
Plus de 84 cm |
Jin taichi |
Avertissement: Noms et longueurs de lame correspondantes peuvent se recouper et varier d’un ouvrage à l’autre.
Ces écoles (gokaden - 五ヶ伝) sont classiquement regroupées en
fonction de leur dispersion géographique et de la technique employée. Cette
classification ne s’applique qu’aux sabres fabriqués jusqu’au début du
XVIIéme siècle. Passé cette date, les traditions de forges ont
tendance à se disperser. On distingue ainsi 5 centres de forge de
sabre pouvant regrouper plusieurs écoles. Afin de limiter la dissémination
des secrets de fabrication des sabres, les écoles de forges sont souvent tenues
par les membres d’une même famille. Les 5 centres (style ou tradition) de forge
sont: Bizen, Mino, Sôchu, Yamashiro et Yamato.
La forge d’une lame est un processus assez long. La première étape consiste à collecter suffisamment de minerai afin de pouvoir forger la lame. Cette étape de collecte semble aujourd’hui chose aisée mais à l’époque du japon médiéval cela pouvait être une vraie gageure. Le développement du commerce notamment avec le monde occidental va fluidifier l’approvisionnement en minerai. L’acier récolté est ensuite trié en fonction de sa dureté.
La lame est constituée d’acier tendre en son cœur, dur en extérieur.
L’acier est ensuite purifié par concassage à haute température. L’acier est ensuite fondu sous forme de lingot. Il est ensuite plié et replié de multiple fois. Plus le métal est plié plus il gagne en résistance. L’objectif recherché n’est pas d’obtenir la lame la plus résistante possible, car celle-ci perdrait alors en souplesse. Les différentes couches d’acier ainsi pliées vont donner le grain de la lame. Le grain de la lame est spécifique à chaque école de forge qui a sa propre technique de forge. L’observation du grain permet donc d’identifier une école, donc une provenance et éventuellement un forgeron. La lame ainsi forgée, étirée, martelée est ensuite trempée. Ce processus permet de solidifier le tranchant de la lame. En effet le choc thermique provoqué par la trempe fait changer les propriétés de l’acier en le durcissant. Le dos de la lame est protégé de la trempe afin que cette partie du sabre conserve sa souplesse. La lame est ensuite légèrement poli.
Un sabre est une œuvre d’art fragile mais c’est aussi une arme qui doit être maniée avec précaution. Il est impératif de l’entretenir régulièrement. Une lame ne se conserve pas dans son fourreau. Elle est entreposée sur un petit présentoir, tranchant vers le haut. Il ne faut jamais toucher une lame avec ses mains. L’acidité du corps endommage la lame. Pour des raisons de sécurité, en dehors d’une observation approfondie, la lame ne doit jamais être sortie complètement de son fourreau. Pour entretenir la lame des kits sont vendus dans le commerce. Dans ce kit vous trouverez, une huile (qui ne tache pas), du papier de riz pour nettoyer la lame, un tampon de soie rempli de poudre (uchiko), un chasse mekugi (mekugi-nuki). Le « mekugi » est une petite pièce de bambou traversant la poignée afin de la solidariser à la lame.
lundi 12 décembre 2011
Par Bernard le lundi 12 décembre 2011, 23:52 - infos saison 2011/2012
http://www.quaibranly.fr/fr/programmation/expositions/a-l-affiche/samourai.html
Pour la première fois en Europe, le musée du quai Branly présente l'exceptionnelle collection d'armures de samouraïs réunie par Ann et Gabriel Barbier- Mueller. Cette exposition vise à faire découvrir au public – à travers un ensemble d'objets, d'armures complètes, de casques et de caparaçons équestres utilisés tant pour les batailles que pour les cérémonies et parades – l'univers du Japon ancien et la place qu'y occupa durant près de neuf siècles le guerrier samouraï.
Les samouraïs appartenaient à l’élite intellectuelle de la société japonaise et pratiquaient souvent des disciplines contrastant avec la violence de l’art du combat, telles que la calligraphie, la poésie et la littérature. Leurs armuriers effectuaient pour eux un véritable travail d'artiste, créant des pièces d'une grande beauté et d'un grand raffinement de détail – les protégeant néanmoins au plus fort des plus violentes batailles.
Les armures des anciens guerriers japonais, en particulier les casques en métal laqué, aux ornements et cimiers souvent inspirés par la nature, avaient pour autres fonctions de signaler le statut du guerrier, de différencier chaque samouraï dans le chaos des combats, mais aussi d’effrayer l’ennemi sur le champ de bataille.
À travers 140 objets exceptionnels – armures complètes, casques, armes, caparaçons de chevaux – l'exposition présente l’évolution de l’omote dogu (apparence extérieure et équipement du guerrier) du 12e siècle au 19e siècle, époque à laquelle la caste des guerriers au sang noble disparaît pour se fondre dans le Japon moderne.
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